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La débâcle boursière met à mal les certitudes des marchés

Pour certains, c’est l’alpha et l’oméga de la banque d’investissement. Pour d’autres, le symbole des dérives de la finance dans ce qu’elle a de plus sombre. Cette semaine, c’est en tant qu’oracle déchu que Goldman Sachs a fait la « une ». La banque américaine, qui a compté dans ses rangs Mario Draghi, l’actuel patron de la Banque centrale européenne (BCE), ou encore Henry Paulson,guess lunettes, ancien secrétaire du Trésor américain,lunette persol homme prix, n’a pourtant guère l’habitude de faire son mea culpa.

Mais,adidas yeezy boost 950, à circonstances exceptionnelles, attitude exceptionnelle. Qui peut se targuer d’avoir échappé à la saignée boursière des dernières semaines, alors que Wall Street a chuté de plus de 10 % depuis le début de l’année, que les marchés européens ont dégringolé de 15 % et que la Bourse japonaise a perdu plus de 20 % ? Personne, pas même Goldman Sachs. « Les marchés ont commencé à rejeter le risque de façon très agressive cette semaine,lunette ski oakley, cédant apparemment à la crainte que le récent ralentissement de la croissance puisse se transformer en récession », a concédé Charles Himmelberg, le responsable de la stratégie crédit de la banque, dans une lettre à ses clients reprise par l’agence Bloomberg, mardi 9 février.

Goldman Sachs est revenu sur cinq des six grands « paris » qu’elle avait recommandés pour 2016

Le risque, ce sont les produits financiers les plus volatils, au premier rang desquels les actions. Résultat : moins de six semaines après le début de l’année, « la Firme », comme l’ont surnommée ses détracteurs,guess lunettes de soleil, est carrément revenue sur cinq des six grands « paris » de transaction qu’elle avait recommandés pour 2016. Goldman Sachs avait conseillé à ses clients de préférer le dollar à l’euro et au yen,lunette de soleil guess homme, alors que la devise américaine ne cesse de chuter par rapport aux autres monnaies,lunette dior femme nouvelle collection, et d’acheter des obligations souveraines italiennes plutôt que les « Bund » allemands, valeurs refuges moins rémunératrices. L’établissement avait aussi anticipé un retour…

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Avec BFM TV, la nouvelle vie des télés locales

Lundi 7 novembre, à 19 heures, les Franciliens vont pouvoir disposer d’une nouvelle chaîne. Sur le canal 30 de la TNT, BFM Paris prendra la succession de BFM Business. Le groupe NextRadioTV,polaroid lunettes solaires, qui possède BFM, a décidé de lancer un canal destiné à l’actualité de l’Ile-de-France. Adieu les courbes du CAC 40, bonjour les cartes de la circulation routière. Les habitants concernés vont enfin bénéficier d’une information locale de proximité, comme cela existe dans la plupart des métropoles du monde.

BFM Paris adapte une recette qui a fait ses preuves sur sa grande sœur : du « hard news » proposé en continu et consacré cette fois à Paris et sa banlieue. Depuis plusieurs semaines, Aurélie Blonde et Maxime Cogny, les présentateurs de la tranche d’information du matin, entre 6 heures et 9 heures, se rodent pour être fin prêts mardi 8 novembre. Comme leurs confrères Pascale de La Tour du Pin et Christophe Delay de BFM TV, dont le studio n’est qu’à quelques mètres,lunette de soleil femme pas cher, ils débitent à un rythme soutenu l’actualité locale.

Ce matin-là, le nombre d’obèses en Ile-de-France et l’augmentation du vol de voitures font les principaux titres. Certains sujets sont quasiment les mêmes que ceux diffusés sur le canal national, ils ont été simplement remontés ou adaptés au prisme parisien. Cependant, ces reprises seront l’exception lorsque BFM Paris aura atteint sa vitesse de croisière, promet Alexis Delahousse, directeur de la rédaction.

En pleines vacances de la Toussaint, l’actualité régionale est assez maigre. Un journaliste fait le point devant un tribunal sur l’ouverture d’un procès de braqueurs. Un autre sujet est consacré à la grogne des habitants de HLM en Seine-Saint-Denis face à la multiplication des pannes d’ascenseurs. L’info locale défile aussi en bas de l’écran. Un bandeau donnera les conditions de circulation : sur la route mais aussi dans le métro, les tramways,lunette dior so real femme, le train… Depuis un hélicoptère, Franck Duret détaillera le trafic toutes les dix minutes. Marc Hay donnera, quant à lui, la météo depuis l’extérieur : un zoom sur le temps dans une douzaine de villes. Le lundi, BFM Paris fera un point sur l’actualité sportive du week-end, tandis que les autres jours de la semaine elle traitera de sujet plus « mode de vie » : comment occuper ses enfants le mercredi, l’immobilier le jeudi, les sorties le vendredi…

Des iPhones pour les reporters

Dans un premier temps, seule la tranche matinale sera incarnée. Le reste de la journée, un programme tout en images sera rafraîchi régulièrement. Des journalistes pourront prendre l’antenne à n’importe quel moment pour couvrir un événement. La rédaction de BFM Paris compte une trentaine de personnes. La douzaine de reporters disposera d’iPhone dotés d’une application pour la captation, le montage et l’envoi des images sur les réseaux 3G ou 4G. Cet équipement permettra de capter la vie locale beaucoup plus facilement. « Les gens sont beaucoup moins intimidés par un smartphone que par une grosse caméra », s’enthousiasme Alexis Delahousse.

Le budget annuel de fonctionnement de BFM Paris s’élèvera entre 6 et 10 millions d’euros, a indiqué Alain Weill, le patron du groupe NextRadioTV. La chaîne espère séduire des annonceurs régionaux et devrait même tester à terme de la publicité ultra-locale en adressant aux téléspectateurs qui recevront la chaîne par ADSL ou le câble des messages en fonction de leur localisation. Pour le moment, BFM Paris ne sera disponible que sur les box de SFR et de Numericable, propriété d’Altice, qui possède aussi NextRadioTV. Le groupe sait qu’une chaîne locale peut être un facteur de différenciation. Pour développer BFM Paris, NextRadioTV s’est inspiré de News 12, un canal new-yorkais accessible sur les réseaux câblés de Cablevision, qui appartiennent à Altice.

Toutefois, pas besoin de traverser l’Atlantique pour découvrir une chaîne d’info locale en continu. À Villeneuve-d’Ascq, dans la banlieue lilloise,persol femme, sont installés les studios de Grand Lille TV. Un studio, plus exactement, où le journaliste est à la fois présentateur et réalisateur des flashs qui sont diffusés toute la journée. Toutes les sept minutes, une boucle d’information est mise à l’antenne avec des reportages, des points sur le trafic et la météo. Grand Lille TV emploie une dizaine de journalistes. Eux aussi sont en passe d’être équipés d’iPhone pour leurs reportages. « Mais nous conserverons une caméra pour les interviews de personnalités locales, qui jugent qu’être filmé par un smartphone, ça ne fait pas sérieux », s’amuse Laurent Hongne, le rédacteur en chef de Grand Lille TV.

« La proximité et les services »

La station locale a réussi à capter un public fidèle. Grand Lille TV totalise 80 000 téléspectateurs quotidiens, dont la moitié dans la métropole lilloise. En janvier, elle devrait avoir une petite sœur, Grand Littoral TV, sur la côte d’Opale. Les deux chaînes appartiennent au groupe Melody, qui détient la chaîne du même nom, spécialisée dans la chanson française, et Metropolys, une radio du nord de la France. Grand Lille TV et Grand Littoral TV disposent d’un budget inférieur à 2 millions d’euros par an, sans faire de bénéfice. « Pour qu’une télé locale puisse gagner de l’argent, il faudrait qu’elle puisse compter sur des revenus publicitaires locaux, mais aussi nationaux », pointe Bruno Lecluse, PDG du groupe Melody.

« Quand nous faisons une émission sur Limoges,lunette de vu chanel, les Tullistes ou les Creusois n’en ont rien à faire »

Depuis leur apparition à fin des années 1980, les télés locales ont régulièrement enregistré des déboires financiers. Télim, qui émet dans la région de Limoges, a même été récemment mise en vente pour un euro sur le site Leboncoin.fr… « C’est un moyen de faire connaître la situation de la chaîne, qui est en redressement judiciaire depuis décembre 2015 », explique Vanessa Finot, rédactrice en chef de la chaîne limousine, qui pâtit de la baisse des subventions publiques, notamment du Conseil régional, et de ses revenus publicitaires. Autre handicap : Télim, qui revendique 130 000 téléspectateurs réguliers, émet sur un large territoire et doit s’adresser à des publics très différents. « Quand nous faisons une émission sur Limoges, les Tullistes ou les Creusois n’en ont rien à faire », constate Vanessa Finot. Sans compter que cette vaste zone de diffusion induit des frais : 200 000 euros pour les différents émetteurs.

« L’avenir des télés locales, c’est l’information de proximité et les services », juge Olivier Ramond, président du Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (SIRTI) et dirigeant de Grand Lille TV. Plus d’une quarantaine de télévisions locales vivent tant bien que mal en France. « Le chiffre d’affaires global de ce secteur avoisinait 54 millions d’euros sur l’année 2015. Plus de la moitié de ces ressources provient de financements publics. L’information de proximité coûte cher à produire. Or, lorsque les télés locales, notamment lorsqu’elles couvrent un bassin de population très large, se retrouvent en concurrence directe avec des chaînes nationales et un budget moindre, cela les contraint à diversifier leurs sources de financement », note Nathalie Sonnac, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et vice-présidente du groupe de travail « Télévisions locales ».

Ces stations ont souvent pour actionnaires la presse locale. « Elles ont connu un développement schizophrène : leurs actionnaires ne voulaient pas trop les nourrir par peur qu’elles se développent et leur fassent de l’ombre », juge Bruno Lecluse. Ces télés vivent souvent de contrats avec des collectives locales, car elles font la promotion des territoires. Cependant,lunette de soleil persol homme, ces subsides sont souvent les premiers à pâtir des économies qu’elles doivent aujourd’hui réaliser. Quant au marché publicitaire, il est très erratique.

BFM comme « sleeping partenaire »

La situation économique délicate des télés locales ne décourage pourtant pas les candidats au rachat de stations existantes ou à la création de nouvelles. Le groupe Sud-Ouest, déjà actionnaire de TV7 à Bordeaux, regarderait de près le dossier Télim. Le groupe média TV Sud, qui détient déjà une fréquence à Montpellier, à Nîmes et à Perpignan vient, quant à lui, d’être sélectionné pour la fréquence de Télé Toulouse, une des plus anciennes télés locales de France, mise en liquidation en 2015. L’ambition de son PDG Christophe Musset est de constituer un mini-réseau de télés locales dans la nouvelle grande région de l’Occitanie.

À terme, une vingtaine de chaînes locales pourraient unir leurs forces. L’homme d’affaires Bruno Ledoux – ancien propriétaire de Libération et actionnaire d’Altice Media, qui détient… NextRadioTV – serait associé à ce projet. « L’idée serait d’avoir quelques tranches communes, avec des programmes forts pour créer de l’audience et attirer des revenus publicitaires », indique Christian Souffron, qui dirige Télif, dont Bruno Ledoux est aussi actionnaire.

Télif, qui regroupe déjà sept chaînes locales diffusées sur le câble en Ile-de-France, a obtenu une fréquence TNT dans cette région. Après quelques vicissitudes,

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Données personnelles : le projet « ,lunette de soleil homme guess;Safe Harbor 2 » dans l’impasse

A partir du 1er février, les sociétés privées transférant des données de citoyens européens vers les Etats-Unis sous le régime du « Safe Harbor » seront en infraction caractérisée. Ces sociétés bénéficiaient en effet d’une période de grâce,lunette chanel solaire, après l’annulation de cet accord international – mais la situation n’est toujours pas réglée. Pendant quinze ans, « Safe Harbor » a permis à plus de quatre mille entreprises d’exporter des données vers les Etats-Unis, alors que les lois américaines n’offrent pas une protection suffisante au regard du droit européen. Ce régime d’exception permanente a été aboli par la cour de justice de l’Union européenne (UE) en octobre 2015, à la suite d’une plainte déposée par un militant autrichien contre la filiale européenne de Facebook en Irlande,dior so real, et aux révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance de masse des agences de renseignement américaines. Lire aussi   Données personnelles : la situation reste floue après l’annulation de l’accord Safe Harbor Blocage des négociations Malgré l’urgence, les négociations pour la mise en place d’un Safe Harbor 2,lunette marc jacob homme 2016, qui serait plus respectueux des droits des Européens, n’ont pas encore abouti. L’une des exigences de l’UE est que les Etats-Unis autorisent les Européens à porter plainte devant les tribunaux américains au cas où leurs données personnelles seraient exploitées de façon abusive – une simple mesure de réciprocité, car les Américains possèdent déjà ce droit en Europe. Pour satisfaire cette demande, la Chambre des représentants américaine a voté en octobre 2015 une loi spéciale, baptisée Judicial Redress Act (JRA). Le Sénat aurait dû en faire autant le 20 janvier, mais le débat a été annulé au dernier moment, sans explications. Ce blocage affecte aussi la mise en place d’un autre accord transatlantique, conclu en septembre 2015 : l’Umbrella Agreement (« accord parapluie »), qui encadre les échanges de données personnelles en matière de police et de justice, en limitant les droits des administrations américaines dans le traitement des données européennes. Tant que le JRA ne sera pas voté, l’Europe ne souhaite pas valider l’Umbrella Agreement. Une loi attaquée de tous les côtés En réalité, aux Etats-Unis, le JRA est attaqué de tous les côtés. D’une part,acheter adidas yeezy boost v2, certains sénateurs conservateurs estiment que les demandes européennes arrivent à contretemps : après les attentats de Paris, la lutte contre le terrorisme exige selon eux de renforcer la surveillance des données personnelles et d’allonger leur durée de rétention. D’autre part, l’association américaine de défense des libertés sur Internet, l’Electronic Privacy Information Center (EPIC), estime au contraire que l’Umbrella Agreement ne protège pas assez les données des Européens,lunette soleil homme 2016, et exige que le département fédéral de la justice publie l’intégralité du texte de l’accord, pour s’assurer qu’il ne contient pas de clauses secrètes. EPIC a écrit aux sénateurs pour les inciter à voter contre le JRA dans sa version actuelle. Le 28 janvier, une commission sénatoriale a adopté deux amendements au JRA qui réduisent les droits accordés aux Européens dans les tribunaux américains et limitent sa portée aux pays « dont les politiques ne viennent pas entraver la sécurité nationale des Etats-Unis. » L’un des auteurs des amendements, le sénateur républicain John Cornyn, explique sans détour que sa misison est de « défendre les intérêts des Etats-Unis, pas forcément les intérêts de l’Union Européenne. » Le Safe Harbor 2 semble donc mal parti, du moins à court terme, sauf si l’Europe cède à nouveau aux exigences américaines. En coulisses, à Bruxelles et dans plusieurs capitales européennes, les grandes entreprises américaines et leurs associations professionnelles font un lobbying intense pour pousser l’Union européenne a accepter un nouvel accord, même si toutes ses demandes ne sont pas satisfaites. Contrats bilatéraux Le groupe de travail G29, qui regroupe les agences de protection de données européennes, doit se réunir le 2 février pour évaluer la situation et si possible proposer des solutions pour sortir de l’impasse. Les entreprises fortement impliquées dans l’exportation de données sont parallèlement déjà en train de s’adapter. Selon le cabinet juridique américain Jones Day, qui possède un bureau à Paris,gucci lunette de soleil, la situation actuelle est incertaine, mais pas aussi critique qu’on pourrait le croire. Pour rester dans la légalité, de nombreuses sociétés ont recours à un autre instrument juridique : un contrat bilatéral entre l’expéditeur et le destinataire des données (souvent la maison-mère américaine et sa filiale européenne) contenant des clauses types garantissant que les données européennes bénéficieront aux Etats-Unis d’une protection conforme au droit européen – une procédure plus complexe et plus coûteuse que le Safe Harbor, mais pas insurmontable. De même, les PME européennes qui font traiter leurs données aux Etats-Unis sont prises en charge par leurs fournisseurs de service, c’est-à-dire les grandes entreprises de cloud américaines comme Amazon, Salesforce ou IBM, qui se chargent à leur place des formalités juridiques. Yves Eudes Grand reporter Suivre Aller sur la page de ce journaliste

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Tournoi des six nations : sommet brillant et sans perdant entre l’Irlande et le Pays de Galles

L’Irlande,lunette de vue tom ford femme 2015, double tenante du titre,lunette de soleil femme, et le pays de Galles n’ont pu se départager au terme d’un sommet d’intensité (16-16) dimanche à Dublin en clôture de la première journée du Tournoi des Six nations.

La comparaison est forcément cruelle mais au lendemain d’un France – Italie et d’un Ecosse – Angleterre un peu approximatifs,lunette de soleil polaroid, la copie rendue par les XV du Trèfle et du Poireau à Lansdowne Road a fière allure. Et tous les indicateurs statistiques (plaquages, passes, pénalités, réussite au pied…) et visuels montrent que les deux nations ont accompli une performance de haut vol pour leur première sortie après la Coupe du monde.

L’Irlande en repartira forcément un peu frustrée, après avoir infligé un cinglant 13-0 en une demi-heure aux Gallois. Incapables de préserver l’élan et leur avantage,regarder des films gratuitement, les partenaires de Jonathan Sexton, sorti visiblement très éprouvé et peut-être blessé, ont ensuite dû serrer les dents.

Le jeu irlandais huilé, simple et direct

Le XV du Trèfle, qui accuse il est vrai l’absence d’une dizaine de cadres, se rendra à Paris samedi prochain avec tout de même un bon lot de certitudes sur son jeu huilé, simple et direct. Reste à imposer la même étreinte durant 80 minutes.

Les hommes de Joe Schmidt n’ont pas su tout à fait enterrer leurs adversaires en dépit d’une entame réussie,celine sac a main, marquée par de très longues séquences de conservation. Deux pénalités de Sexton puis un essai de Conor Murray (13-0, 27) avaient pourtant donné un avantage important.

Mais les Gallois n’ont pas lâché prise. Pourtant, ils ont dû affronter des vents contraires avec le forfait de l’arrière Gareth Anscombe juste avant le coup d’envoi, puis la sortie prématurée de l’ouvreur et buteur Dan Biggar (22e), touché à la cheville gauche.

Une pénalité de son remplaçant Rhys Priestland puis un essai en force de Taulupe Faletau (13-10 ,guess soldes, 38e) ouvrait la porte à une seconde période haletante.

Drops manqués

Promesse tenue, grâce à la volonté intacte des deux équipes de produire du jeu en s’appuyant sur un collectif rodé et précis dans l’exécution des systèmes. Symbole du degré de maturité des deux formations, la trentaine de temps de jeu durant près de quatre minutes (68e-72e) débouchant finalement sur une pénalité de Priestland.

Pour la première fois menée au score (13-16, 72e),so real dior homme, l’Irlande répondait dans la foulée par un coup de pied de l’inévitable Sexton, auteur d’un 100% dimanche.

Un drop manqué de Priestland (78e), son deuxième de l’après-midi, ne forçait finalement pas la décision d’une partie réjouissante et roborative, physique mais ouverte.

adidas yeezy 750 boost v2 Les oakley lunette agriculteurs méritent notre reconnaissance, et pas seulement celle du ventre

« Les agriculteurs méritent notre reconnaissance,lunette dior noir, et pas seulement celle du ventre »

C’est entendu : les agriculteurs sont indéfendables. Empoisonneurs, pollueurs, profiteurs, piailleurs. Des oiseaux de malheur, perchés sur leur tracteur. Toujours à pester contre l’Europe qui les gave de subventions,lunette de soleil persol homme, les engraisse comme les dindes de Noël. A crier misère, à mendier les aides à Bruxelles, à Paris, à vot’ bon cœur, les uns derrière les autres, céréaliers, arboriculteurs, maraîchers, éleveurs de veaux,lunette dior femme so real, vaches, cochons, couvées. A se plaindre de tout et surtout du temps, trop pluvieux ou trop sec, évoquant sans cesse une calamité,lunette de soleil oakley homme, une nouvelle plaie d’Egypte, en espérant être indemnisés du préjudice divin. Comme roués compères, ils disent qu’on les roule, qu’on les estampe, tous ligués contre eux, tous maquignons,lunette soleil dior homme, tous exploiteurs, les coopératives, les centrales d’achat, les Danone,tom ford lunettes femme, les Leclerc. Et les consommateurs bien sûr,lunette de vue dior femme, qui remplissent leurs chariots des premiers prix, tout en bas des rayons, là où la mondialisation se bagarre sur les étagères. Alors, ils ne rentrent pas dans leurs frais, ils vendent à perte, ils mangent la cabane. Leur dur labeur, toute cette sueur, à l’arrivée, ça ne paye pas la peine, pas les heures. Mais ça paye bien leurs monstres McCormick ou leurs remorques géantes impossibles à doubler sur la chaussée. Pour s’offrir ces coûteux joujoux, ils font cracher la terre toujours davantage, plus qu’elle ne peut, à grands coups d’engrais, de pesticides. Ils la font mentir, elle qui ne ment pas, comme disait l’autre, avec leurs OGM faussaires et leurs graines traîtresses, enrobées de poison mortel comme la pomme de Blanche-Neige. Ils stérilisent les campagnes, tuent l’abeille et le papillon en même temps que le charançon ou le doryphore. Ils boivent les rivières et les nappes phréatiques avec leurs rampes d’irrigation. Répandent leur lisier jusqu’à ce que la mer en devienne verte d’algues et de dégoût. Tâter le cul de Marguerite Ils ont de fichus syndicats, aussi. Qui hurlent avec les petits mais défendent…

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XV de France : pour ses débuts, Guy Novès parie sur Vakatawa contre l’Italie

La Fédération française de rugby voulait du neuf, elle est servie. Avant ses grands débuts,adidas yeezy 750 boost v2, le nouveau sélectionneur du XV de France, Guy Novès, a annoncé, jeudi 4 février, la liste des titulaires prévus pour le match contre l’Italie, samedi, au Stade de France, en ouverture du Tournoi des six nations. Lire aussi   Guy Novès prend les commandes d’un XV de France en ruines A la veille de son 62e anniversaire, et trois mois et demi après la débâcle des Bleus en quarts de finale de Coupe du monde face aux All Blacks (62-13),adidas yeezy boost 750, le successeur de Philippe Saint-André a décidé de titulariser quatre novices en sélection : l’ailier Virimi Vakatawa, le demi de mêlée Sébastien Bézy, le deuxième-ligne Paul Jedrasiak et le centre Jonathan Danty. Principale curiosité du groupe, Vakatawa, 23 ans, fait également partie depuis un peu moins de deux ans l’équipe de France de rugby à VII. En provenance des Fidji et formé au rugby à XV au Racing-Métro,promo oakley, le trois-quarts aile s’entraîne toute l’année en étant sous contrat avec la Fédération française – et donc sans appartenir à un club – dans la perspective des Jeux olympiques,yeezy adidas 350 boost, où figure une épreuve de rugby à VII. Sept mondialistes dans le XV de départ Si son explosivité et ses qualités offensives ne font aucun doute, sa réadaptation au jeu à XV, notamment dans le secteur défensif, constitue un point d’interrogation important. « On n’a des garanties sur aucun joueur, a souligné Guy Novès en conférence de presse. On préfère le voir en conditions réelles plutôt que d’espérer sans jamais lui donner de chance. » Profitant du contrat qui lie Vakatawa à la Fédération, Novès a cependant décidé de tenter le pari : « Ce qui nous a plu, c’est sa disponibilité,lunettes pas cher, c’est le fait qu’il s’inscrive peut-être dans le projet de jeu qui nous plaît. » Au total,lunette de soleil celine 2015, outre Vakatawa, sept des quinze titulaires alignés samedi n’ont pas participé au fiasco de l’équipe de France à la Coupe du monde 2015. Citons notamment le retour chez les Bleus des trois Maxime (Médard, titulaire, ainsi que Machenaud et Mermoz,celine lunettes de soleil 2015, remplaçants), trois hommes sur lesquels Philippe Saint-André avait renoncé pour le Mondial en Angleterre. XV de départ Piliers : Ben Arous (Racing 92) et Slimani (Stade français) ; talonneur : Guirado (Toulon, cap.) ; deuxièmes-lignes : Jedrasiak (Clermont) et Maestri (Stade toulousain) ; troisièmes-lignes : Lauret (Racing 92), Chouly (Clermont), Picamoles (Stade Toulousain) ; demi de mêlée : Bezy (Stade toulousain) ; demi d’ouverture : Plisson (Stade français) ; ailiers : Vakatawa (équipe de France de rugby à 7) et Bonneval (Stade français) ; centres : Danty (Stade français) et Fickou (Stade toulousain) ; arrière : Médard (Stade toulousain). Remplaçants Chat (Racing 92), Atonio (Stade rochelais), Poirot (Union Bordeaux-Bègles), Flanquart (Stade français), Camara (Stade français), Machenaud (Racing 92), Doussain (Stade toulousain), Mermoz (Toulon).